GM à Palinuro – Eté 1963

1963 – Palinuro

Récit de Didier Jung. 

Le printemps 1963 arrive et il faut décider quel village choisir car à l’ouverture des inscriptions rue de la Bourse c’est premier arrivé, premier servi…

Pour moi pas de problème on retourne à Corfou pour le ski nautique…Mais à cette époque ce n’est pas le gamin de 14 ans qui décide…Il faut consulter les amis, choisir une nouvelle expérience, bref patatras cela sera Palinuro où il n’y a pas de ski nautique sauf au village annexe de Camerota !

Il y a des vacances où l’on a plein de souvenirs, Palinuro j’ai dû faire un blocage parce que j’ai du mal à me rappeler ce séjour…Le nom du Chef de village, Roger Caillet, ne me revenait pas (merci Jacques Bacconnier !) alors que je vois encore son visage et son sourire…

De Palinuro je me souviens de 2 choses incroyables, le voyage et Camerota.

Ah le voyage…la grande aventure…train spécial Club Méditerranée, départ gare de Lyon à Paris, arrivée à Palinuro ? Là je ne me souviens plus…24 H après ? En tout cas on a dormi dans le train (couchettes), il y avait des convoyeuses Club, un wagon- bar je crois, une grosse ambiance (à l’aller au moins !), mais dans mon souvenir c’était interminable…

Arrivée à une petite gare près du village, accueil des GO et des GM, fanfare, nous sommes déglingués par le voyage, mais si heureux de l’accueil…et d’être enfin arrivés !
Je ne me souviens pas bien du village à part les cases inchangées et les duvets que nous trainons pour la 3e année !
Mais le gamin de 14 ans est têtu et veut son ski nautique…Au village annexe de Camerota on pouvait rester 3 jours, ce n’était pas grand et il fallait faire une rotation pour tous les GM.
Donc on s’est inscrit pour 3 jours, on prend le bateau et on arrive à Camerota, petit village annexe avec des cases…et du ski nautique. Accueil sympa du Chef de village, Jacky Caubel, je crois, et de sa femme. Comment ma mère s’est débrouillée, je ne sais plus…nous sommes restés 9 jours !
Ski nautique à gogo et mon meilleur souvenir de …Palinuro.

Après il y a le retour sur Paris, encore plus interminable qu’à l’aller, mais chaude ambiance car tout le monde se connaissait…Le miracle du Club.

Maman où ira-t-on l’année prochaine ?

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